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Chaque année, depuis des siècles, se déroule
l'Océan de Feu, une course de survie de 5 000 km à
travers le désert arabe. En 1890, pour la première
fois de l'histoire, un cheikh richissime invite un Américain
et son cheval, Hidalgo, à participer à la course.
Frank T. Hopkins, cow-boy et messager de la cavalerie américaine,
est considéré comme le plus grand cavalier que n'ait
jamais connu l'Ouest américain.
Le cheikh désire opposer le cow-boy et son mustang aux plus
grands chevaux arabes et aux meilleurs cavaliers bédouins.
Certains parmi eux sont bien décidés à empêcher
l'étranger de finir la course.
Le long-métrage Hidalgo est inspiré de la vie de Frank
T. Hopkins, l'un des plus célèbres cavaliers de l'Ouest
américain du 19e siècle.

Extraordinaire monteur à cheval, il a participé à
plus de 400 courses. La plus fameuse reste celle, narrée
dans le film, de l'Océan de Feu, une course de survie où,
en 1890, avec son mustang espagnol Hidalgo, il traversa avec succès
5000 kilomètres de déserts arabes.
L'avis
de GDK
Je me demande si en vieillissant on
ne devient pas encore plus sentimental ?
Je suis désolé de vous le dire, et tant pis
si mon machisme apparent doit en prendre un coup, mais j’y
suis allé de quelques larmes lorsque le héros
ayant gagné la course et donc beaucoup d’argent,
utilise cette somme pour acheter un troupeau de 200 mustangs
qui devaient être abattus. Il les libère et on
voit dans un décor fantastique les chevaux partir au
grand galop.
En tout cas, c’est un super film pour qui aime les chevaux,
malgré quelques invraisemblances. En premier lieu,
il faut sans doute relever une fois encore l’aspect
romantique qui fait apparaître le cheval (en fait, c’est
un poney), presque humain. La caméra ne se prive pas
des plans qui accentuent les regards, les hochements de tête,
les oreilles qui bougent quand il faut. Ca va faire le bonheur
des chuchoteurs qui vont en rajouter une couche.
Pour une fois, les chevaux ne font pas que galoper. C’est
une bonne chose car finalement les gens finissent par croire
qu’un cheval ça ne fait que courir. On voit aussi
un cheval qui se bat contre une panthère, qui tombe
dans une fosse dans laquelle il s’empale et quasi à
l’article de la mort le voilà qui ressuscite
et finit la course au grand galop. Bof, tout ca me paraît
quelque peu capilo tracté (tiré par les cheveux).
.
Il n’empêche que c’est beau, plein de jolis
sentiments. Ca nous renvoie aux temps anciens (ça se
passe en 1890) et sur la dureté des nomades par rapport
aux femmes.
Allez y et n’oubliez pas d’emporter un bon stock
de mouchoirs.
Note : 16/20 |
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