|
Jean
Marc IMBERT
Jean Marc IMBERT. Evidemment
qu’il est superfétatoire (hé oui ! ) de le présenter.
Je vais donc laisser Jean Marc MONTEGNIES parler de lui, le but
de cette présentation étant de vous livrer ses coordonnées
et les dates de ses spectacles 2004. En tout cas, sachez que ses
numéros sont un enchantement et qu’il est un des 10
meilleurs artistes équestres de la décennie.
Gilbert DE KEYSER
Passionné depuis sa plus tendre enfance (bercée par
le soleil de Provence) par les chevaux, le jeune Jean-Marc Imbert
se lasse très vite des leçons du centre équestre
local. Il préfère passer son temps à analyser
et comprendre ce lien si énigmatique qui unit l’homme
et le cheval. Très rapidement, Jean-Marc est persuadé
que l’équitation classique et académique tourne
en rond et qu’elle mène inéluctablement à
une impasse. Il pense que si le cheval accepte la domination de
l’homme alors que l’animal est cent fois plus fort que
son cavalier, même si ce dernier utilise toute une série
d’artifices de contention, il doit être possible de
se passer de ces différentes contraintes. De là germera
l’idée de l’équitation sans bride.
Tout en poursuivant sa scolarité, Jean-Marc Imbert, seul
dans son coin, découvre alors petit à petit que l’intelligence
et les aptitudes du cheval ont des horizons bien plus lointains
que ceux que l’on a exploré jusque-là. Par la
méthode qu’il met au point mais aussi et surtout en
laissant agir son instinct,
il entre pas à pas dans l’univers du cheval, à
qui il n’essaie pas d’imposer quoi que ce soit mais
plutôt d’être compris. Cette communication qui
s’installe entre Jean-Marc et son compagnon va finir par se
transformer en véritable symbiose au point que ces deux êtres
n’en formeront pratiquement plus qu’un. À cet
instant, Jean-Marc Imbert sait qu’il détient une forme
de secret absolu pour lequel tout cavalier digne de ce nom aimerait
détenir la clef : monter sans bride, sans guidon ni volant
aime nous rappeler Imbert, tel un rêve d’Icare sans
ailes. Mais justement voilà, le cheval n’est ni une
voiture ni un vélo.
Simplement deux corps unis à l’image d’un Centaure
qui se serait trompé de mythologie, deux êtres vivants
qui partagent une même complicité, un même plaisir,
voilà ce que sont Imbert et son cheval Il ne pourrait en
être autrement, puisqu’ainsi libéré de
ces contraintes, sans contention ni punition, le cheval se voit
offrir deux choix, à niveau de facilité égal
: fuir ou y prendre plaisir.
Et c’est là que la magie opère. Quiconque a
pu approcher les chevaux de Jean-Marc aura été inévitablement
stupéfait par la sérénité du regard
de ses équidés. Le sentiment qui prédomine
est que l’âme d’Imbert transparaît à
travers leurs yeux comme si une aura commune animait les deux protagonistes.
Jean-Marc Imbert est devenu une référence internationale
incontournable. Même les plus réfractaires à
l’équi-éthologie (approche comportementale du
cheval) et ardents conservateurs du traditionalisme reconnaissent
(ils y sont bien obligés) que la méthode Imbert fascine,
enthousiasme et révolutionne une approche du cheval dont
on pensait pourtant avoir fait le tour. À l’instar
des equi-ethologues de renom, tel Pat Parelli ou Monthy Roberts,
Jean-Marc Imbert peut se vanter d’avoir accédé
au rang de « nouveau Maître », à la différence
près que ce dernier y ajoute le rêve du spectacle,
ce qui rend encore les choses plus belles.
Jean Marc MONTEGNIES
|